Auteur/autrice : L'École Buissonnière

Lancement du défi Foyers Zéro Déchet

Un semestre pour apprendre à réduire ses déchets
Il reste des places, inscrivez-vous vite !

La Communauté de Communes Haute-Provence Pays de Banon soutient 10 foyers du territoire pour se lancer dans l’aventure Zéro Déchet en bénéficiant d’un accompagnement gratuit de décembre 2022 à juin 2023.
En début de défi, les participants seront invités à se fixer un objectif de réduction du poids de leurs déchets ménagers. Le but est de permettre à chacun d’avancer à son rythme, dans une ambiance conviviale et ludique.
Pour les aider à atteindre leur objectif, la Communauté de Communes Haute-Provence Pays de Banon a prévu un programme d’accompagnement animé par le CPIE Alpes de Provence et GESPER.
Au programme : des apéros-tchatche pour partager conseils astuces zéro déchet, des ateliers pratiques, une visite du centre de tri/d’enfouissement des déchets, une gratiféria pour donner et échanger…
Cet accompagnement permettra aux participants de :
• réduire leurs déchets en apprenant à fabriquer ses sacs à vrac et ses emballages bee-wrap, à gérer son compost, à cuisiner zéro gaspi
•faire des économies en changeant leurs habitudes d’achat, en réduisant le gaspillage et le suremballage
•préserver leur santé et celle de leur foyer en apprenant par exemple à fabriquer des produits cosmétiques et ménagers naturels
•protéger l’environnement : aujourd’hui un français produit en moyenne 354 kg d’ordures ménagères par an. Ces déchets ont un impact sur l’environnement au moment de leur production, de leur transport et de leur traitement.

Prenez une bonne résolution, devenez des Z’Héros déchet !
Le défi est ouvert aux habitant-e-s du territoire de la Communauté de Communes Haute-Provence Pays de Banon
sans condition d’âge ou de ressource !

Si vous souhaitez plus d’informations et vous inscrire pour assister à la soirée de lancement du défi qui aura lieu en décembre, contactez le
CPIE Alpes de Provence : manon.authelet@cpie04.com – 07.71.83.59.98.

Ce défi est organisé par la Communauté de Communes Haute-Provence Pays de Banon dans le cadre du LEADER Haute-Provence Luberon. Projet financé avec le concours de l’Union Européenne avec le Fonds Européen pour le Développement Rural.

Pride Rurale

Nous relayons cet événement qui s’organise pour la première fois dans nos contrées, à Forcalquier, SAMEDI 24 SEPTEMBRE, et l’appel des organisatrices et organisateurs ci-dessous

« j’écoute tout le monde me raconter, qu’aujourd’hui, ce n’est pas difficile d’être homo. que c’est courant. que c’est admis. il y a toujours cette x personne, prénom à l’appui, pour servir d’exemple — regarde, elle est homo, ça ne gêne personne. et c’est encore regarder à côté. c’est parler de personne au nom de tout le monde. mais pas de x, cet·te homo qui exagère. alors quand j’ai peur de tout inventer, je me souviens seulement de toutes les choses horribles que je me suis dites. toute la haine que je me suis portée, sans l’aide des autres. toute la honte dont je me drape encore. les reproches que je m’adresse. tous les blocages desquels je participe. toutes les portes que je me ferme. Les insultes dont je me berce. tout le monde pense qu’aujourd’hui trans-pédés-gouines riment avec pride-paillettes. nos exubérances n’ont d’égales que nos peurs. nos fiertés n’ont d’égales que nos hontes. oui, les paillettes sont aussi le visage de la pudeur. »
Dans Colza de Alice Baylac, p54

Nous, trans-pédés-bi·es-gouines, LGBTQIA+ et autres queeros des campagnes, voulons concilier nos identités avec nos aspirations à vivre, à travailler et à agir en milieu rural.
Nous revendiquons notre droit d’exister et de nous épanouir comme nous sommes, où bon nous semble.
Certain·es d’entre nous sont en quête de lieux où rayonner d’extravagance et d’anormalité sans avoir à se poser mille questions, à commencer par : suis-je en sécurité ? Nous fouillons les campagnes pour nous retrouver, nous regarder, nous soutenir et danser, hors des villes que certain·es ont quittées, si grandes et pourtant si étouffantes, foisonnantes mais étriquées.

D’autres n’aiment pas se mettre en avant, se montrer et être regardé·es. Pourquoi ? Pour une partie d’entre nous, parce que nous avons été contraint·es, dans les campagnes où nous avons grandi, à nous cacher : aux autres, et à nous-mêmes. Parce que trop souvent nos réalités étaient dures à vivre, à assumer dans cette société tellement intolérante. L’égalité des identités et des sexualités, prônée et censée être garantie par un cadre légal, est si peu effective ! L’hétéronormativité, la cisnormativité* nous ont appris, à nos dépens, la nécessité de la discrétion, jusqu’à faire de nous, parfois, des êtres qui ne font pas de vagues.
Nous avons besoin aujourd’hui, malgré l’effort que ça nous demande, de sentir nos carapaces se ramollir et nos boucliers se transformer. Pour nous et pour toutes les personnes qui se reconnaissent dans ces mots. C’est à nous-mêmes de le faire.
Faire la place à nos joies mais aussi à nos colères, celles de devoir lutter, quotidiennement, contre l’oppression et la violence de notre société, de tout un système.
Nos marginalités n’ont malheureusement pas toujours la place d’exister. Il s’agit, pour nous, le 24 septembre prochain de laisser nos révoltes, nos revendications, nos bizarreries s’exprimer, d’interroger et déborder les normes par nos pluralités.

Prendre place donc, ce 24 septembre, en milieu rural : c’est d’autant plus important que nous y avons peu de lieux de sociabilité spécifiques et que l’anonymat y est paradoxalement impossible.

Plusieurs d’entre nous ont grandi à la campagne, ont manqué de représentations pour voir, savoir qu’une diversité d’identités, de manières de se vivre et de relationner existent en dehors de l’écrasant modèle hétérocispatriarcal. Celleux qui ont passé leur enfance en milieu rural ont eu l’impression que c’est en ville que ça se passe et de fait, nous sommes très nombreux·ses à y être passé·es pour se rencontrer, nous-mêmes et notre communauté. Celles-là, comme ceux qui sont arrivé·es au fil de leurs existences à la campagne, se demandent comment continuer de briller, rencontrer et baiser hors la ville. Dans quels espaces endosser les paillettes, se sentir exister ? 

Nous, trans-pédés-bi·es-gouines, LGBTQIA+ et autres queeros des campagnes, sommes en colère : combien d’années encore, combien de personnes, de générations d’enfants, vont subir des violences morales et physiques, ces violences systémiques dues au ravage des mentalités hétérocentrées ? Combien d’années encore à être discriminé·es, à n’avoir légalement que des petits bouts de droits ?
Nous prenons place, ensemble, nous nous montrons, nous luttons, crions et nous continuerons de le faire tant que la honte n’aura pas changé de camp, tant que l’un·e de nous ne sera pas regardé·e comme ce qu’ielle est et pas comme ce qu’ielle n’est pas.

Nous invitons nos proches, nos allié·es, celleux qui ne sont pas sûr·es, se questionnent, qu’on n’a pas encore rencontré·es, qui habitent maintenant en ville ou encore en ville, dans les campagnes proches ou lointaines, à venir défiler avec nous ! « 

*Cisnormativité : désigne un système social dans lequel la norme est d’être cisgenre, c’est-à-dire de se reconnaître dans le genre assigné à la naissance. Concevoir le monde comme cisgenre a pour conséquence de négliger, invisibiliser et réprimer les expressions de genres non-conformes.

 

Classe de son (septembre 2022-juin 2023) > inscrivez-vous vite !

C’est quoi la classe son ?
Coupée des agitations de la ville, perchée sur les crêtes du Luberon, dans un espace propice à l’écoute, la classe de création sonore et radiophonique appelée entre nous « La classe de son » a lieu un samedi par mois à l’École Buissonnière de Montjustin.

Une dizaine d’adultes venant d’horizons différents, initié.e.s ou non au matériau sonore, se retrouvent pour découvrir, expérimenter, récolter, bidouiller, raconter, créer et écrire à partir du sonore…
​Cela peut prendre la forme d’une création radiophonique, d’une composition bruitiste ou électroacoustique, d’une fiction ou bien même d’une carte postale sonore, d’un collage, voire d’un ovni radiophonique.

Cette classe est animée par Chloé Sanchez, réalisatrice et productrice radio et Célio Paillard, artiste sonore.

Plus d’informations :
classesonmontjustin@gmail.com
> www.chloe-sanchez.net/cest-la-classe-de-son
> Flyer classe de son 2022-2023

Encore les copains, Sur la colline d’en face, ETPOURQUOIPAS

Après un apéro, une soirée astro, les pieds paquets… nous vous conseillons donc d’embrayer sur ETPOURQUOIPAS à Reillanne!

Mardi, mercredi et jeudi, des ateliers pour les ados et les adultes tous les soirs.regardez le programme et inscrivez-vous, c’est à prix libre, c’est découverte et c’est guinguette!

et vendredi 8 et samedi 9, spectacles, concerts et encore guinguette! et pizzas et chili con carne: et bonne bière artisanale (Serpentine of course, mais aussi of course BIZOU DRAGON!), et bon jus local, et jus de raisin fermenté local dit « le vin » aussi! tout le programme ci-dessous!

 

Organisé par les copains, samedi 15 et dimanche 16, visitez des jardins…

Les 15 et 16 juin 2019, 600 jardiniers amateurs ouvriront leurs jardins à tous dans plus de 50 départements. Pour cette 7ème édition, près de 60 CPIE accompagneront les jardiniers et jardinières volontaires pour les aider à accueillir au mieux le public et promouvoir leurs pratiques. plus d’infos t tout le programmee http://mon-jardin-naturel.cpie.fr/

et ci dessous le programme local

bmjn 2019_1 bmjn 2019_2

D’où venez-vous?

planeteterrePas de recherches généalogiques ni d’analyse d’ADN, juste afin de connaître la provenance de notre public, pouvez-vous nous dire d’où vous venez? Oui, vous voulez bien? Alors rien de plus simple, cliquez sur ce lien, et là 2 questions : votre département et votre commune de résidence! (voir votre pays si vous êtes étranger)

Ces données pourrons nous servir à appuyer, auprès des élus, le rôle social et l’utilité publique de notre association sur un territoire qui va bien au-delà de Montjustin!

Et n’hésitez pas à nous écrire 2 ou 3 lignes pour témoigner votre soutien, votre regard sur l’association et l’école Buissonnière. Merci à vous!

Pas facile de réaliser ses rêves!

Comme vous pourrez l’apprendre à l’assemblée générale du 2 juin si vous venez, les comptes de l’association ne sont pas florissants. Nous puisons doucement mais sûrement dans nos réserves. Et ça, nous ne pouvons pas le faire éternellement, car elles, nos réserves, ne sont pas infinies.

Alors, nous osons enfin demander du soutien.
A vous, cher public, si le cœur vous en dit et si vous le thpouvez: vous pouvez tout d’abord renouveler votre adhésion, elle est à prix libre. Adhérer au projet est l’essence même d’une association.
Mais vous pouvez aussi donner un coup de pouce supplémentaire à Montjustin à dos d’éléphant et son École Buissonnière. Si vous pouvez, ce serait un beau cadeau et permettrait de faire perdurer les projets. Alors en cliquant ici, vous découvrirez notre R.I.B, faites en bon usage autant que vous souhaitez, et envoyez-nous un petit mail afin que nous puissions vous remercier et faire figurer votre don dans nos comptes. Merci d’avance!!!!!

 

Si vous avez ça chez vous…

Chères toutes, chers tous,

Beaux jours et chaleur sont là! Malheureusement, notre machine à glaçon is Kaputt et nos parasols aussi! Si quelques un.e.s d’entre vous ont ce genre de chose qui trainent au garage sans usage, nous sommes preneurs! Nous allons aussi devoir nous séparer d’ici 1 mois de la grande table en bois, nous recherchons donc de quoi la remplacer. Notre budget est serré mais nous pouvons tout de même participer. Merci à vous. L’équipe***