« Jean-Lou »
NOUS REGRETTONS DE DEVOIR ANNULER LA SOIRÉE PRÉVUE
Théâtre tout public à partir de 6 ans
« Femme libre et jouissant de la vie. Maniaco-dépressive et pourtant tellement joyeuse. Ce spectacle nous raconte les nombreuses années que Georgette passa à l’Hôpital Psychiatrique, ses drames, ses grands moments, et ses amours.
Georgette était ma mère et la grand-mère de mon fils. Nous avons co-écrit notre amour infini pour cette femme qui nous a quitté.
A rire, A pleurer.
Notre ultime hommage à Georgette. » Sabra Ben Arfa
La psychiatrie, la filiation, l’amour. Que faire de nos poètes ? Que faire de nos fous ? Le débat est ouvert …
LES FAUBOURGS DE BABEL
2 femmes vêtues de leurs cœurs sauvages, jouent à tisser l’improbable.
De ce mouvement jaillit une traversée aux multiples langages entre douce transe et chansons à textes.
Un vertige musical nous transporte vers nos imaginaires où l’on danse autour de l’arbre comme des singes, où nos infinis possibles ont l’audace d’exister.
Ladies & Gentleman Départ imminent – Invitation à détacher nos ceintures de sécurité.
Take off your seatbelt please.Thank you very much !
Spectacle tout plublic, dès 5 ans
Albert, le clown fait son entrée. Il s’avance, rempli de sa présence, poussant devant lui un chariot de
supermarché..AC/déchets est un spectacle, révélateur de sens, une poétique (de proximité) situant
l’humain au coeur du débat. Ici, une guerre économique où Albert est à la fois bourreau et victime, naïf et
révolutionnaire. Il sème le rire là où l’herbe ne repousse pas…
Suivi d’un concert accordéon et/ou guitare, chant… par l’artiste lui-même !
Durée 45 mn environ
Le Grand Troupeau est le seul roman de Giono qui évoque directement son expérience traumatisante de la Grande Guerre. En 1916, en effet, à 21 ans, il fut brusquement plongé dans l’enfer de Verdun ; il en revint profondément bouleversé, avec le sentiment d’être un rescapé de l’Apocalypse. Il a fallu que treize années s’écoulent avant qu’il puisse prendre la plume et revenir sur cet événement. Mais il l’a fait, avec brio et originalité, dans un roman de guerre pas comme les autres… Giono y trace un parallèle poignant entre la vie au front où se multiplient les combats, les morts violentes, la tragédie de la haine, et la vie dans les fermes où les femmes continuent le travail exigé par la terre, dans l’attente angoissée du retour de ceux qu’elles aiment. L’adaptation du texte et sa mise en scène dévoilent cette souffrance continue des femmes face à une solitude angoissante, aux désirs lancinants de leur corps, à la peur de perdre l’être aimé…
Un archipel de poèmes, de récits, de rencontres, d’interviews, de sons, écrits et récoltés sur la route de Saint-Malo à Lisbonne en passant par le Berry, le Verdon, le Loiret, Paris, Marseille, Munich, Tours, Montreuil, Saint-Denis, Montpellier, Israël et Palestine.
De marche en auto-stop, de rencontre en échappée, un fil de dits, poèmes et histoires interprétés, jonglés, dansés, dits et joués.
Mathieu Gabard, poète-performeur, au sein du collectif EISPI (Ecole Internationale Supérieure de Poésie Intercontemporaine), il travaille sur l’écriture individuelle, collective, et ses formes de transmission.
Philomène la raconteuse
Une conteuse, gouailleuse, au caractère bien trempé et aux histoires cocasses…
« Les histoires sont partout, il faut se mettre aux aguets…
… des fois les gens ne font pas attention, ils s’asseyent sur leur chaise et hop !
C’est sur une histoire qu’ils s’asseyent ! … C’est sensible ces choses là … »
Munie de son plumeau et de sa valise, Philomène se met en quête d’histoires…
qui pourraient être cachées dans les yeux, les oreilles, les bras du public.
Une fois sa récolte faite, elle s’installe :
Histoires … Raconte !
Histoires … Raconte !
Histoires … Raconte !
Ce qui va sortir de la valise dépend du public, du lieu,
de l’humeur, du moment…
Bienvenue dans la Fabrique d’histoires !
Le port du casque n’est pas obligatoire, vous pouvez laisser vos crânes à la merci des idées qui fusent.
Le port de lunettes n’est pas non plus obligatoire, laissant ainsi le loisir à vos yeux de caresser les couleurs et de s’illuminer.
Pas de nécessité de boules Quiès : les sons ne perceront pas les tympans et les mots sont tous à entendre … Le silence absolu n’est pas de mise dans cette fabrique, laissez-vous respirer, chanter, crier, souffler ce qu’il vous plaira !
Pas de combinaison de protection non plus, vos poils auront tout loisir de s’hérisser.
Prêtez attention aux endroits où vous poserez les pieds, une petite histoire aurait pu choir d’un plan de travail,
il serait dommage de l’écraser, ramassez-la et glissez-la discrètement dans votre poche …
Spectacle de clown préhistorique , didgéridoo, jonglerie massues…
Durée : 30 min – Tout public, langage universel ( chmeulougoulo )
Moi pas parler comme vous, pas m’habiller comme vous pas vivre comme vous, pas réfléchir comme vous, pas prier comme vous,…. moi pas être comme tout le monde, moi aimer moi comme ça .
Moi aimer ma branche beaucoup, mais moi aimer vous aussi beaucoup, moi aimer beaucoup les femelles mais moi aimer aussi beaucoup les mâles et les petiots.
Moi pas savoir comment faire montrer amour vous, moi faire cabriole vous, moi montrer comment moi fort, moi voudrais râler avec vous, oh! vous râler avec moi, oh! moi content, moi trouvé famille, moi vous aimeeeeeeeu!!! Un personnage riche de simplicité, d’ attachement à la vie et d’amour pour l’humain. Un univers où tout est prétexte au challenge et à la surenchère de prouesses absurdes, pour se faire valoir dans un monde sauvage où la loi du plus fort est toujours bien la!
Son objet fétiche: la Branche. Un gros gourdin, arme de démonstration de force et d’acrobaties; attention à la tête! Mais aussi et surtout un instrument de musique, un chemin pour la voix et le son, une autre façon de communiquer et de lâcher son « râle », un outil pour voyager à travers des rythmes originels et inviter à la transe ceux qui sauront se laisser prendre (didgéridoo, beatbox ou drum&bass, transe… ).
Ce spectacle nous met face à ce que l’on est vraiment, à nos forces et nos faiblesses, à nos forces qui deviennent des faiblesses et nos faiblesses qui peuvent être nos plus grandes forces.
Une éloge à l’humain, à son infinité de personnalités multiples et à son essence commune et universelle. Une connexion avec nos instincts, notre besoin de crier du fond du ventre, Ce Râle qui vient de l’inconscient collectif et qui n’a qu’une envie, sortir! Arriverons nous a trouver ce râle qui est le notre, à le faire vivre avec ceux de nos confrères, et atteindre notre transe collective ?