Type d'évènement : Spectacle

“Pas de chance!”

« Quand je suis né, j’avais les mains tellement fermées, mes doigts étaient tellement

repliés sur eux-mêmes, que j’ai mis des années à les ouvrir complètement … […] Un jour, j’ai entendu cette femme, dans ce petit village de la Drôme Provençale, où j’étais venu passer quelques jours. J’étais sur la fin de mon adolescence. Pas tout à fait prêt à me réveiller, mais presque. Elle s’est mise à raconter une histoire… »

L’intention de ce spectacle est de tisser histoires du monde entier et fragments d’adolescence, entre conte traditionnel et récit personnel. Un voyage dans les méandres de la parole, pour rendre hommage aux histoires qui nous accompagnent et nous constituent.

Dans un village perdu du Burkina Faso, sur le parking d’une aire d’autoroute, devant la télévision tard le soir, au coin du préau, seul ou au milieu des autres… à tout instant, une histoire peut vous tomber dessus (sans se faire mal!) et éclairer le chemin d’une vie par la force de la parole qui nous attrape sans crier gare !

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Le collectif Autre Direction fait son chaud !

Le collectif Autre Direction fait partie de la grande famille du théâtre populaire, abritant des écrivains, des poètes, des musiciens, des comédiens, des constructeurs… ayant soif de poésie et de liberté pour qui “le théâtre à quelque chose à voir avec l’esprit de la fête et du plaisir du rassemblement.”

17h30 – Le petit Théâtre par Malika Gromy et Thomas Feuillet
Théâtre forain, conte, musique & marionnettes – 45 min – tout public

À l’instar des vieux cirques, Misère, Prospérus et le petit Mimosa sillonnent le monde en quête de l’endroit où monter leur petit théâtre. Les aventures qu’ils rencontrent sur leur route sont librement inspirées de faits réels aussi divertissants que véridiques !
Ce spectacle est un hommage aux théâtres forains, à l’émerveillement que le cirque provoque en réveillant nos âmes d’enfants. Il aborde en contre-champ la question du racisme ordinaire, et invite à dépasser les peurs et les incompréhensions liées aux différences culturelles.

18h30 Bone, chansons des os pilés par Yann Engelbrecht – Apéro concert
Encore lui ? Et oui ! Il est inséparable du Petit Théâtre.
Bone, nous ne vous le présentons plus, il sillonne lui aussi nos contrées en quête d’âme errante et aimante qui vibreront avec lui. Et nous on l’aime et on vibre ! Alors il revient une pour faire grincer nos écoutilles avec sa prose psychédélique et sa basse gigantesque !

Accès et participation libres au spectacle et au concert

Repas salade composée, tartinade, cake salé, dessert, sans réservation
prix réduit 7 € – prix moyen 12 € – prix de soutien 17 €, en fonction de vos moyens et de votre appétit !

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Les courants passants

La pièce chorégraphique « Les courants passants  » de la compagnie du passeur, est inspirée de l’exploration du matériau élémentaire de l’eau.
« L’effet d’apesanteur et le ralentissement du mouvement dans l’eau, la fluidité, le constant micro-mouvement, le silence qui règne au fond de la mer sont quelques-unes des caractéristiques qui me fascinent dans le milieu aquatique et que je tente de retrouver dans cette danse.’’
Au travers de la métaphore de l’eau et des courants, la chorégraphe évoque le dense et puissant réseau d’influences, culturelles, sociales, psychologiques dans lesquelles nous sommes constamment pris et la quête que nous menons pour trouver notre propre chemin de vie.
La pièce est introduite par un texte de Jean Giono sur le thème de l’eau, interprété par la comédienne Sylvie Bitterlin (http://compagniedupasseur.com/)

Spectacle tout public – Durée : 50 minutes

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La Françoise des jeux – Annulé… remplacé par…

Une projection en pleine air !
Et oui, nous en sommes navrés, mais des impondérables humains empêchent nos camarades de la Gazinière Cie de venir jusqu’à nous.
Nous vous proposons donc une séance en plein air ! Le choix du contenu est en cours… des court-métrages, un film drôle, un film profond, on réfléchit et on vous tiens au courant rapidement.

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Je parle la bouche pleine

spectacle Collectage de paroles paysannes dans le sud-Luberon au fil des 4 saisons.

Une idée d’Agnès Dauban assistée de Marco Rullier.
Durée 1h
avec le soutien de L’association Au Maquis! et le Grand Ménage de printemps
Photographies: Samuel Domingo

Après 12 ans passés dans la Drôme, je suis revenue vivre dans le Luberon.
J’habite dans ma caravane, me faisant accueillir de ferme en ferme chez les « paysan.ne.s » du coin : un paysan-boulanger, une pépiniériste, un maraîcher… des hommes et des femmes qui cultivent la terre et cultivent bien au-delà de la terre, les liens entre les habitant.e.s du territoire. Ils et elles chantent, dansent, rêvent et mangent ensemble et trouvent encore l’énergie de se soulever, de manifester et de s’organiser pour faire entendre la voix de la terre.
Ces paysan.ne.s m’apportent jour après jour un ancrage. Auprès d’eux je soigne mes racines, mes ramures et mes rêves. J’y retrouve la santé et la joie. Je suis émue aux larmes face à la puissance qu’ils et elles ont à vivre.
Je constate par ailleurs qu’aujourd’hui, le monde de l’agriculture est en grande souffrance. Ma curiosité me pousse à en questionner les causes.
Dans ce réseau dit de « petits paysans », cultivant/fabricant en agriculture biologique – dont certain.e.s furent pionnier.e.s, d’autres sont des jeunes qui s’installent – Je vois beaucoup de solidarité.
Je vois en eux, en elles, les héritier.e.s des « Lettres aux paysans, sur la pauvreté et la paix » (1938) de Jean Giono, par les paysages et la notion d’auto-suffisance, notamment. L’une des différences est qu’ils et elles assurent leur autonomie alimentaire à plusieurs.
J’ai trouvé une place parmi eux, parmi elles, j’ai pris la place qu’ils, elles m’ont faite, à moi, la conteuse, comme si mon rôle était aussi utile que le leur. Alors ces mots de Jean-Claude Carrière ont résonné en moi:
“La seule ambition du conteur est d’apparaitre nécessaire. Comme un paysan ou un boulanger. Ni plus, ni moins. Car les histoires qu’il raconte dévoilent certains aspects de l’esprit qui ne sont pas autrement perceptibles.”

Leur travail et leurs soins vont à la terre et aux mangeurs. Mon travail et mes soins, avec mes complices, sera donc de leur rendre hommage et plus largement rendre hommage à tout ce qu’il y a de bon à manger sur cette terre et encore plus largement rendre hommage à la vie et à la terre.
Raconter ceux et celles qui prennent soins de la vie depuis la terre jusqu’à nos bouches.

Assiette charcuterie et/ou fromage et/ou Salade composée
Pique-nique acceptés

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BATALH !

Malgré les pluies annoncées, nous maintenons et prévoyons de quoi nous abrités. malgré tout cela sera humide, alors prévoyez de quoi vous couvrir de manière étanche et chaudement au cas-où.

BATALH!* présente sa dernière invention, le « campanophone » : bruyante carriole, machine à Estive sonore, elle rassemble sonnailles, clapes, clapettes, bronzes, piques, sonnettes et autres cloches de transhumances . C’est dans une énergie résolument brute que les trois protagonistes abordent cette exploration du son campanaire, s’inscrivant dans le champ des musiques improvisées et répétitives. Au fil d’une tintinnabulation de rue, les trois bergers sans bêtes à la manoeuvre du campanophone déploient une musique singulière, entre Batucada de poche, Gamelan des alpages, et charivari.ations harmoniques autour de l’univers sonore du pastoralisme occitan.
Le spectacle est en accès et participation libre.

La soirée se poursuivra autour d’un méchoui, sur réservation
prix réduit 15 €, prix juste 20 €, prix de soutien 25 € ou + !
Pique-nique possible

L’accueil du Fem Collectiu se fait en partenariat avec « L’été spectaculaire » de St-Martin-les-Eaux. Vous yretrouverez le Fem Collectiu la veille au soir pour leur ciné-concert et transhumance audiovisuelle Dralhas.

Copie de 19h30 : Apéro concert – musique trad (prix libre) 21h30 : DRALHAS – ciné sonnailles & transhumance audiovisuelle de Fem Collectiu (tarif solidaire : 5€ / tarif plein : 10€) – 1

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Voix d’Italie, voix migrantes

L’histoire d’Italie, on l’oublie souvent, est une histoire de migrant-e-s : hommes et femmes qui emportèrent avec eux un peu des racines arrachées à leur terre et l’écho de leurs chants. Les Alpes les conduisirent au delà des vallées connues vers le reste de l’Europe, les océans poussèrent ces vagues plus loin encore, déversant des millions d’italien-ne-s sur les côtes d’autres continents, aux Amériques en particulier. Du XIXe au début du XXe siècle, ce phénomène prit la forme d’un véritable exode et n’épargna aucune région italienne. Il se traduisit par une énorme production de chants, sans auteur connu, transmis oralement et capables d’exprimer, bien mieux que n’importe quelle statistique, le sens collectif de la perte, du déracinement, de la peur mais aussi de l’espoir de trouver enfin un lieu où vivre avec dignité.

Par l’interprétation de certains de ces chants, Laïla Sage et Lorenzo Valera (Cie Terracanto) nous guideront dans un voyage sonore à la découverte de l’histoire de ces voix migrantes et lointaines dont l’écho n’a jamais cessé de résonner à nos oreilles.

Accès et participation libres pour le concert

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous ne pourrons vous proposer un repas confectionné par nos soins ce samedi, mais vous proposons un repas partagé après le concert/spectacle, merci de votre compréhension.

 

 

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Enthousiame

par le Cie qui cherche son NOM

Imaginez un festin… dans l’assemblée des buveurs, chacun a son histoire à raconter, son histoire de vin. Partant de la beauté des mythes du divin nectar qui délie les corps et les langues, ces histoires se mélangent, elle parlent du partage, de l’émotion, du manque et de l’ivresse. Au centre de la scène, une bouteille moitié vide, moitié pleine et autour une bonne cuvée de personnages. Parce que quel que soit le vin, grand cru ou piquette, l’enthousiasme est le même ! Alors : dégustation !
Au jeu Giulia Ronchi, à l’écriture Audrey Enjalbert. Mise en scène commune.
Création 2022, durée 1h.

Ouverture dès 18h pour apéro et grignotage. Dégustation de vin pendant le spectacle…

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Un qui veut traverser

De 18h30 à 19h45 – repas (à prix libre) et partages avec Tonin Palazotto, artiste engagé, et Diory Traoré, militante malienne

20h « Un qui veut traverser » un texte de Marc-Emmanuel Soriano, interprété par Tonin Palazzotto, inspiré par l’enquête du journaliste italien Fabrizio Gatti, parti, sous un un faux nom, emprunter le périple des immigrés clandestins rejoignant L’Europe depuis Dakar. Durée 1h, à partir de 15 ans

Sur une plage il y en a un qui veut traverser, avec un autre qui ne veut pas le faire traverser. Non, sur la plage il y en a un qui doit traverser, avec un autre qui ne devrait pas le faire traverser, non
« Loin des morbides clichés médiatiques destinés à nous sidérer et à nous priver de notre capacité d’action et d’empathie, ce texte, par sa complexité et sa beauté, est à la fois un réquisitoire contre la violence impitoyable du système capitaliste et de la mondialisation, et une tentative brûlante de redonner une voix à ces femmes, à ces hommes, à ces enfants, qui meurent, comme sans noms et sans visages, à nos portes. Ce texte, pour moi, c’est une prière. Ou pour ceux que ce mot effraie, une tentative de percer un instant la ténèbre humaine par la lucidité et l’amour. » Tonin Palazzotto

21h – 22h30 Échanges autour du spectacle et avec Diory Traoré, militante malienne

DioryTraoré, membre de Afrique Europe Interact et d’Alarmphone Sahara (voir ci-dessous), nous partagera le sort des paysans et des pêcheurs maliens qui subissent l’accaparement de leurs terres et leurs pêches, le quotidien des personnes, mineures et majeures, sur la route de l’exil et nous rappellera ainsi les conséquences de l’externalisation des frontières de l’Europe. Il vous sera possible de soutenir financièrement les actions militantes présentées à l’occasion de cette soirée.
Afrique Europe Interact est un réseau transnational (Mali, Togo, Burkina Faso,Guinée,Tunisie, Maroc, Allemagne, Autriche, Pays-Bas) qui regroupe des militants parmi lesquels de nombreux réfugié.es, exilé.es et expulsé.es auto-organisé.es. Ses deux objectifs principaux : Soutenir les rédugié.es et migrant.es dans leurs luttes pour l’égalité des droits et la liberté de circulation, participer aux luttes sociales pour un développement équitable et auto-déterminé dans les pays d’origine. au Mali, il est actif avec un syndicat de paysans, un collectif de femmes pour l’autonomisation des femmes et la souveraineté alimentaire, et la construction et l’entretien d’un dispensaire pour préserver la vie des femmes lors d’accouchements difficiles.
Alarmphone Sahara est un réseau de coopération entre des associations, des groupes et des personnes dans l’espace sahelo-saharien. Ses membres sont basés au Niger, Mali, Burkina Faso, Togo, Maroc, Allemagne, Autriche. Ses objectifs : sensibiliser les candidat.es à la migration sur leurs droits et sur les dangers des trajets dans le désert, secourir les migrant.es en détresse dans le désert, documenter et rendre visible ce qu’il se passe sur les routes de migration y compris les crimes et violations des droits humains, dénoncer les politiques locales, nationales et internationales qui bafouent le droit à la liberté de circulation.

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Les petites voleuses

Une grande famille, 2 fillettes et 1 rituel : le vol de bonbons après l’école. Mais un jour tout bascule, prises la main dans le sac.
Et si les parents s’en mêlaient un peu de cette histoire, est-ce qu’on en arriverait là tu crois ?
Cette histoire parle surtout de l’importance de la relation fraternelle, de ces expériences qui font grandir.

Le support, les livres pop up, sert de décor. De par sa configuration et son effet « magique », le pop up se prête bien au spectacle.
Ce conte s’adresse à tout le monde à partir de 6 ans. Cette histoire peut tout à fait raisonner chez les grands, qui n’a pas fait de bêtises dans son enfance…

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