Nos voisin.e.s et ami.e.s italien.ne.s mettent un pied à l’École Buissonnière ce printemps-ci : spaghetti bolognaise samedi 8 avril, conférence chantée sur l’immigration italienne avec Lorenzo Valera et Laïla Sage le samedi 29 avril, Neda et Iuri Cainero et leurs chants dynamisants le samedi 13 mai…
Mais avant tout cela, c’est Martine qui ce dimanche midi met à l’honneur La Lombardie et son plat traditionnel : l’Osso Buco. Qui veut dire « os troué », vous le comprendrez, on parle de l’os à moelle. Dans la pure tradition italienne, l’osso buco se conçoit comme un ragoût de tranches de jarret de veau. Braisé au vin blanc, il est concocté aux petits légumes et mis à mijoter à feu doux, ici accompagné de pâtes fraiches.
Parce qu’on l’aime encore et toujours, parce que nos éleveuses et nos éleveurs d’ici nous permettent de bénéficier de ces savoureux produits, car Martine le cuisine délicieusement, l’agneau est à l’honneur à notre tablée du dimanche, rôti au four, pommes de terre, haricots verts à la sauce tomate, crème d’ail pour accompagnement.
Suivi d’un dessert maison
Vous connaissez l’aïoli provençal ? Ces légumes de saison, morue, œufs… cuits au bouillon et accompagnés de cette sauce gourmande dont il n’y jamais assez…
Voici ce midi une version revisitée par Martine, toujours des légumes de saison, la sauce aïoli, mais avec de la viande, de la poule, achetée chez le producteur, cuisinée avec douceur pour qu’elle nous offre toute sa tendresse !
Suivi d’un dessert maison comme d’habitude.
Entre 15 et 25 € selon vos moyens
Sur réservation, si possible 48h à l’avance, nombre de places limitées.
It’s not Bed & Breakfeast, but Bernard & Bœuf. Bernard aux manettes, le bœuf à la casserole. Bernard nous propose ici un menu original, du jamais cuisiné ici-bas (c’est ça qui fait tout l’intérêt de ces cuisinières et cuisiniers d’un jour). Et que vous n’avez sûrement jamais gouté ! Alors avis aux gourmets…
En entrée : pressé de queue de bœuf (un peu comme une terrine en gelée), pickles (condiments aigre-doux) et petite salade
En plat : bouillon de queue de bœuf avec raviolis aux pommes de terre aux herbes, boulettes d’agneaux, quelques légumes et herbes
En dessert : tartelettes chocolat /noix/ piment.
Comme nous sommes un peu entêtées, même si l’autre fois nous l’avons annulée faute de convives, on repropose cette blanquette, qui, à posteriori, nous l’avons appris, inspirait finalement du monde. Accompagnée de riz, d’une salade et d’un dessert.
À vos agendas, et réservez vite pour ne pas la louper cette fois-ci !
Oui, cela peut faire penser à un repas de cantine. Sauf que, ni Père D*** ni Fin*** ne mettent leur nez dans cette grande tablée. Tout est fait maison, accompagnée d’une salade verte et en dessert, une tarte au chocolat. Bref un menu pour personnes de 3 à 99 ans, maximum 15 convives. À la veille de la rentrée, venez profiter des derniers instants, entre ami.e.s, en famille ou en solo (pas pour longtemps, vous le savez, les grandes tablées sont faites pour se rencontrer et partager).
Pour les enfants : entre 7 et 15 €, pour les adultes : entre 15 et 25 € selon vos moyens Sur réservation
Nous ne parlons pas ici que de la recette… nous aurions pu mettre un « S » à ancienne mais ça fait une faute d’orthographe ! Car après une belle soirée Brassens, comme à l’ancienne, venez vous restaurer avec ce délicieux plat familial mis en sauce par Marie et Solange, comme à l’ancienne ! Peut-être bien clôturé par un fondant à la châtaigne ou au chocolat, comme autrefois !
Un repas et un binôme traditionnels dont peut-être certaines ou certains d’entre vous ne se lassent pas… avec la complicité de Mathis !
Un menu d’hiver, traditionnel, qui fait toujours son effet dans les papilles, qui fait souvent penser à notre mamie, pour lequel on aime toujours s’attabler. De bons coco plat, enrobés de sauce tomates et le petit gigot d’agneau de Provence… de douces saveurs locales mises en valeur par Martine, suivies d’un dessert maison pour vous ravir !
Un palmipède et des tubercules… Non ce n’est pas le titre d’une épopée naturaliste. Mais bien les origines de ce délicieux plat qui vous sera servi ce jour-là grâce à la mise en magie orchestrée par Martine et le ou la bénévole du jour.
Entre la Chine et l’Allemagne, Martine et Frédérique vous feront voyager ! Pour nourrir les ouvriers de la Grand muraille, la technique de fermentation du chou est née là-bas ! La recette est petit à petit arrivée en Allemagne et a tout d’abord accompagnée les poissons pêchés par les bateleurs du Rhin.